Chargement...

Le mot du président

Le mot du président


medaille anttrnC'est à la Grèce antique que remonteraient les premières mesures prises en faveur des victimes de guerre au travers d'allocations attribuées aux orphelins et aux mutilés.
Certains vieux soldats du temps de Pharaons Egyptiens après leurs nombreuses campagnes obtenaient une sinécure, ou finissaient leur existence dans une retraite convenable.
Rome voyait déjà apparaître les premières sociétés de secours mutuels. Saint-Louis s'intéressait au sort des Croisés devenus aveugles en Palestine, c'est l'origine de l'hospice des Quinze Vingt.
Louis XIII institua la commanderie de Saint-Louis où furent hébergés gratuitement ceux qui avaient été "Estropiés à la guerre pour le service du Roi", ce fut la construction de l'hôtel des Invalides, destiné à procurer aux Vétérans le gîte, le couvert et l'entretien.
La Monarchie mettait sur pied une législation des pensions en faveur de l'armée de métier.
Les suites de la Grande Guerre institua un nouveau régime des pensions, avec la notion d'une juste réparation du dommage éprouvé ; ce fut l'objet de la loi du 31 mars 1919.
Enfin en 1926, la loi institua la "Carte du Combattant ", et créa un office national chargé de s'occuper des Anciens Combattants et Victimes de Guerre.
Plus près de nous, la loi du 4 janvier 1993 permet l'attribution d'un "Titre de Reconnaissance de la Nation" en faveur des militaires des forces armées françaises et des personnes civiles de nationalité française.
C'est bien sur cette loi que repose les statuts et la légitimité de :
"L' ASSOCIATION NATIONALE DES TITULAIRES DU TITRE DE RECONNAISSANCE DE LA NATION"
Cette association à rayonnement national se veut fédératrice de l'ensemble des générations du feu, et de ce fait possède ses institutions, sa charte, ses acteurs et ses valeurs.
Notre génération des "Opérations et Missions Extérieures" a la lourde responsabilité devant l'histoire, celle de pérenniser ce qui a été construit par ses prédécesseurs.
Il est également de notre devoir d'offrir de belles années à la défense des intérêts sociaux et moraux de nos adhérents.
Depuis la constitution de l'association ANT-TRN le 11 novembre 1998, à ce jour des liens très forts ont été noués avec les plus grands mouvements associatifs, il reste bien entendu de gros efforts à faire en matière de communication, nous allons nous y employer. Dés maintenant j'invite chaque "Ancien" à se faire sergent recruteur... nous revendiquons pour une grande part la réussite dans la création de la Médaille Officielle du titre de Reconnaissance de la Nation le 12 avril 2002 .
Une des prochaines revendications de notre association est de faire reconnaître la qualité de "Combattant Volontaire des Missions Extérieures" au même titre que nos anciens.
Pour atteindre nos buts, j'invite chaque personne concernée à nous rejoindre dès aujourd'hui, et que tous ensemble nous ayons la volonté de nous unir dans une communauté soudée et fière. Ainsi nous transmettrons le souvenir de ceux qui ont donné leur vie pour cette Nation, sans oublier de réunir les moyens permettant de juguler les facteurs de conflits et de violence. Cette volonté nous la possédons. La seule chose que l' ANT-TRN ne possède pas c'est la baguette magique pour exaucer les voeux de chacun en particulier, la seule formule secrète est :
Aide ton association et ton association t'aidera !

Le Président National. Alain COUPERIE

Cette association a pour but de regrouper toutes les personnes civiles ou militaires, ayant le TRN ou pouvant y prétendre.

« C'est par l'entraide et les concessions mutuelles qu'un organisme groupant des
individus en nombre grand ou petit peut atteindre sa pleine harmonie et réaliser des
progrès sérieux. »

XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX

Edito de Dominique LEPINE Président national de l'Union Fédérale 

Notre  grande association a fêté son Centenaire .Ce fût un véritable et beau succès .Nous voulions démontrer aux politiques que le monde combattant existe et que son droit à réparation ne saurait être spolié .C'est fait ! Pourtant, aujourd'hui , je veux vous dire qu'il ne faut surtout pas penser que tout est gagné. Tous nous sommes avertis des menées , non pas des politiques eux-mêmes , mais des responsables de la Finance Publique ; menées qui , au bout du compte , auraient pour résultat la suppression pure et simple de notre Droit à réparation au motif qu'il serait obsolète. En clair selon cette argumentation , le droit à réparation lorsqu'il a été créé était juste et bien , aujourd'hui , il est devenu un privilège réservé aux anciens militaires dont on sait qu'ils ont déjà une retraite .En fait , il est possible que ces arguments , déjà anciens ,déjà utilisés , refassent surface pour une seule raison : Trouver de l'argent en faisant des économies  , le moyen étant de dénoncer l'injustice d'une mesure bénéficiant à des privilégiés.

Le politique doit s'exprimer sur ce point , il s'exprime très souvent sur la reconnaissance mais jamais sur la Réparation . Il doit s'exprimer parce que c'est lui le patron , c'est le Président de la République qui envoie le soldat combattre pour la France. Ainsi rien de ce qui est dit ou écrit sur ce sujet ne peux passer sans son aval: ne rien dire c'est accepter de faire passer la morale après l'intérêt financier….ce ne serait pas la première fois ! Nous avons vu le Président de la République présenter à notre équipe de France de Football un Ancien Combattant grand blessé. Cet Ancien Combattant serait donc un privilégié aux yeux du financier qui , derrière la glace de son bureau , courre les plus grands risques comme l'allergie à la poussière , non pas celle du désert mais celle des dossiers . Alors soyons vigilants et rappelons à chaque instant que le droit à Réparation est un devoir moral de l'Etat quoiqu'il en coûte et quel que soit le nombre d'Anciens Combattants , quelque soit le nombre de familles impactées par le métier du père ou de la mère , du fils ou de la fille.

Edito transmis par l'ANT-TRN 

Top